Depuis toujours, j’aime les chiens. J’ai eu une femelle Jack Russel qui s’appelait Dotty. Elle m’a apporté beaucoup
de satisfactions. Je l’ai perdue il y a 4 ans suite à une récidive de cancer du palais devenue incurable. Depuis lors, je ne me voyais pas sans animaux de compagnie. Elveen adorant les chats mais
étant allergique à ces derniers, notre choix se porta sur le chien (ce qui n’était pas pour me déplaire !). Mais Elveen ne voulait pas d’un petit chien tel un Jack qui, il est vrai, est une
petite boule de nerfs. Ce sera donc un chien de taille moyenne (pas un Dogue allemand non plus hein !).
Alors pourquoi avoir choisi le Braque allemand, qui est un chien d’arrêt par excellence, très prisé par les chasseurs et méconnu en général du reste de la population ? Qui plus est, n’étant
pas chasseur, notre chiot est destiné à être un chien de compagnie fidèle (je l’espère) et accessoirement un bon gardien de la maison en notre absence. Bah, la raison est simple, mes parents
avaient un chien de cette race lorsque je suis né et j’ai grandi avec lui. Malgré sa carrure (chien grand et élancé), il a toujours été extrêmement attentif avec nous (moi et mon frère) sans
jamais montrer les crocs. Pourtant, on lui en a fait voir, le pauvre ! Entre monter sur son dos et lui tirer les oreilles . . . Il était patient, et, lorsqu’il en avait assez, il se levait
et grattait à la porte pour dire à mes parents qu’il voulait sortir prendre l’air. De plus, un chien de chasse est réputé pour son écoute et son obéissance . . . des prédispositions pour une
facilité de dressage qui nous ont conforté dans notre choix.
Nous avons donc épluché les petites annonces sur internet en privilégiant un élevage familial et non un professionnel pour une question d’éthique. Nous avons rapidement trouvé une nichée qui
venait de naître où il restait des chiots disponibles. Nous avons été les voir et en avons retenu un. Malheureusement, tous les chiots étaient marron unis. Je préférais un de robe truitée comme
celui de mes parents (réminiscence de l’enfance, quand tu nous tiens !). Qu’importe, ils sont trop mignons ! Mais finalement, nous nous sommes désistés suite à un différent avec le
vendeur. Il voulait en effet vendre le chiot sans identification (qui serait à faire par nos soins), or cela est contraire au cadre légal. Nous nous sommes donc tourné vers un éleveur
professionnel qui présente l’avantage d’apporter toutes les garanties nécessaires (y compris d’absences de tares génétiques). De plus, le chiot que nous avons choisi est truité ! Le prix est
en conséquence mais finalement cela ne revenait pas à beaucoup plus cher tous frais compris. Comme c’est un animal inscrit au livre généalogique de la race, il fallait lui trouver un nom qui
commence par la lettre "G" et suivi par le nom de l’élevage.
Et voici comment est arrivé "Gavroche Loup-Gris de la Cour" dans notre vie . . .