Vous l'aurez compris, voici encore une note à propos de notre chien (ah ben oui, c'est aussi celui d'elveen, surtout quand il fait des bêtises) ;o)
Le titre de la présente note résume assez bien les deux ordres les plus fréquemment employés avec Gavroche. Une belle entrée en la matière, hein? :o)
Bon, comme d'hab', pas de longs discours et place aux photos commentées !

On the road again ...

Première leçon : rapporter des canettes de bières (jeu typiquement
belge).
Problème à résoudre : éviter que les crocs ne transpercent la canette.

Gavroche aime bien nager dans les hautes herbes. Là, il fait le
dauphin.
Difficulté rencontrée : pas moyen de récupérer la canette (rhaaaa)

Photo prise un 1/4 de seconde avant la collision (avec mon APN)

No comment ...

Bon là, il se demande ce que je fais (ou alors il attend une friandise?)

It's a long way from home

Parfois, il a un regard inquiétant ...

Mais bon, il est sympa et très attachant (parfois trop, dirait le pull d'elveen)
par Pierig
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Depuis toujours, j’aime les chiens. J’ai eu une femelle Jack Russel qui s’appelait Dotty. Elle m’a apporté beaucoup
de satisfactions. Je l’ai perdue il y a 4 ans suite à une récidive de cancer du palais devenue incurable. Depuis lors, je ne me voyais pas sans animaux de compagnie. Elveen adorant les chats mais
étant allergique à ces derniers, notre choix se porta sur le chien (ce qui n’était pas pour me déplaire !). Mais Elveen ne voulait pas d’un petit chien tel un Jack qui, il est vrai, est une
petite boule de nerfs. Ce sera donc un chien de taille moyenne (pas un Dogue allemand non plus hein !).
Alors pourquoi avoir choisi le Braque allemand, qui est un chien d’arrêt par excellence, très prisé par les chasseurs et méconnu en général du reste de la population ? Qui plus est, n’étant
pas chasseur, notre chiot est destiné à être un chien de compagnie fidèle (je l’espère) et accessoirement un bon gardien de la maison en notre absence. Bah, la raison est simple, mes parents
avaient un chien de cette race lorsque je suis né et j’ai grandi avec lui. Malgré sa carrure (chien grand et élancé), il a toujours été extrêmement attentif avec nous (moi et mon frère) sans
jamais montrer les crocs. Pourtant, on lui en a fait voir, le pauvre ! Entre monter sur son dos et lui tirer les oreilles . . . Il était patient, et, lorsqu’il en avait assez, il se levait
et grattait à la porte pour dire à mes parents qu’il voulait sortir prendre l’air. De plus, un chien de chasse est réputé pour son écoute et son obéissance . . . des prédispositions pour une
facilité de dressage qui nous ont conforté dans notre choix.
Nous avons donc épluché les petites annonces sur internet en privilégiant un élevage familial et non un professionnel pour une question d’éthique. Nous avons rapidement trouvé une nichée qui
venait de naître où il restait des chiots disponibles. Nous avons été les voir et en avons retenu un. Malheureusement, tous les chiots étaient marron unis. Je préférais un de robe truitée comme
celui de mes parents (réminiscence de l’enfance, quand tu nous tiens !). Qu’importe, ils sont trop mignons ! Mais finalement, nous nous sommes désistés suite à un différent avec le
vendeur. Il voulait en effet vendre le chiot sans identification (qui serait à faire par nos soins), or cela est contraire au cadre légal. Nous nous sommes donc tourné vers un éleveur
professionnel qui présente l’avantage d’apporter toutes les garanties nécessaires (y compris d’absences de tares génétiques). De plus, le chiot que nous avons choisi est truité ! Le prix est
en conséquence mais finalement cela ne revenait pas à beaucoup plus cher tous frais compris. Comme c’est un animal inscrit au livre généalogique de la race, il fallait lui trouver un nom qui
commence par la lettre "G" et suivi par le nom de l’élevage.
Et voici comment est arrivé "Gavroche Loup-Gris de la Cour" dans notre vie . . .
par Pierig
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par Pierig
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Voici un petit billet d’humeur sur le gouvernement fédéral belge qui a fini par accoucher douloureusement 9 mois
après le passage aux urnes. Mon dessein n’est pas d’en faire une analyse poussée (je ne suis pas politologue) mais plutôt d’exprimer mon ressenti en toute subjectivité (cela va de
soi).
D’ordinaire, on montre du doigt les pays où la démocratie ferait défaut, notamment en période électorale. Ce fut le
cas récemment pour la Russie. Mais il fort aise de regarder dans l’assiette du voisin plutôt que de mettre le nez dans la sienne (c’est pas toujours
ragoûtant, ‘faut l’avouer). C’est oublier que les U.S.A., la "plus grande démocratie du monde", a élu son Président suite à une ordonnance de justice car ils étaient incapables de compter les
bulletins de votes. C’est aussi oublier que la Belgique a une drôle de manière de concevoir la démocratie pourtant synonyme de "liberté". Le vote est une obligation légale en Belgique et
celui qui ne remplit pas son devoir est passible de sanctions (en théorie). Après cette obligation, les partis politiques prennent un malin plaisir à ne plus tenir compte du choix des électeurs.
Où est la démocratie là dedans ? Pour les élections de juin 2007, les grands vainqueurs sont les oranges dans la partie nord du pays
(l’équivalent du Modem en France) et les bleus dans le sud (= UMP) avec les rouges (=PS) comme grands perdants tant au nord qu’au sud. C’est pourquoi les médias parlaient sans cesse de
« l’Orange - bleue ». Mais, pour les élections, l’orange du nord s’était accoquinée avec un parti plus radical prônant à terme la scission de la Belgique. Ainsi, l’autonomie des Régions
a été source de bien des difficultés pour voir poindre un semblant de gouvernement. Il a même fallu faire appel au grand perdant des élections (Guy Verhofstadt, l’ex-Premier Ministre) pour reprendre les rennes du pays l’espace de quelques mois. Ce répit a permis enfin de
voir un gouvernement se former. Et quelle équipe ! L’orange – bleue est devenue sanguine suite à l’incorporation des grands perdants (les rouges) dans la constitution du gouvernement.
Finalement, pour nos amis français, c’est un peu comme si Sarkozy, Bayrou et Royale co-dirigeaient la France. L’allégorie est forte de café mais correspond pourtant à notre réalité. Bref, avec
une telle composition, c’est sûr que le peuple peut dormir sur ses deux oreilles ! Et dire qu’on a dû attendre 9 mois pour voir finalement tous les partis (exception faite des verts qui sont
meilleurs dans l’opposition) diriger le pays.
Si le vote n’était pas une obligation, je abstiendrai de m’y rendre, non pas par manque de civisme mais simplement
parce que cela ne sert à rien et le gouvernement actuel le prouve.
La politique de l’autruche semble bien nous réussir. Après tout, distraire la population avec les problèmes d’autrui
(où on a qu’un son de cloche bien souvent) évite à ce que celle-ci ne s’interroge trop sur ses propres conditions. Bref, voici un énième exemple de ce qu’on a de coutume d’appeler un "compromis à
la Belge".
Aujourd'hui, je vais vous parler d'un auteur hors norme de la bd :Alec Severin.
Cet auteur belge aux multiples facettes est pourtant peu connu du grand public. Son lectorat est restreint mais fidèle, voire plus fidèle que l’auteur ne parvient à l’être vis-à-vis de lui (selon
ses dires !).

Issu d’une famille d’artistes, Alec Severin développe très tôt un talent inné pour le dessin. A l’âge de 14 ans, il exécute son premier travail d’illustration
qui sera publié l’année suivante sous le titre "It’s raining cats and dogs". A 19 ans, il réalise "A story of War" (150 pages dessinées en 9
jours !!) publié plus tard par Michel Deligne. Dans sa biographie, on peut citer Lisette (édité par les édition Delcourt en 1990) ; "La
Machine à explorer le temps" (adaptation de l’œuvre de H.G. Wells) et "Les Aventures de Harry" qui reste l'une de ses deux principales séries avec "Bill Cosmos".

Alec est un des rares auteurs actuels à éditer ses propres ouvrages grâce aux éditions Several Pictures qu’il a créé. Il est aussi quasi le seul
à connaître toutes les facettes des métiers de la bande dessinée puisqu’il est également scénariste, dessinateur, imprimeur et relieur.

Toutefois, la bd reste pour lui davantage un passe-temps qu’un gagne-pain. Son occupation principale reste l’illustration, domaine où il excelle. Avec un trait qualifié par
certains de rétro-réaliste, les albums de Severin ont ce petit goût suranné qui rappelle les albums de la vieille époque. Alec Severin est un auteur abordable et d’une très grande
gentillesse.

Récemment rencontré en festival, il a confié son désir d’arrêter la bd par manque de temps pour tout faire. Un choix a donc dû s’opérer. Selon lui, la bd qu’il
prépare accapare trop son esprit au détriment du temps consacré à ses convictions religieuses (il est Témoin de Jéhovah). En somme, la religion a eu raison d’un auteur au talent rare.
Certains pourraient voir cette décision comme de l’égoïsme. Mais je ne pense pas que ce soit le cas. Alec Severin crée des bds avant tout pour assouvir un plaisir personnel. A partir du moment où
le plaisir n’y est plus et vu que la bd n’est pas une nécessité pour vivre, on comprend mieux son choix qu’on ne peut que regretter tout en le
respectant.
Un site hautement conseillé pour en savoir plus sur l’auteur et ses œuvres.
Il va de soi que toutes les images sont la propriété
exclusive de l’auteur.
J’ai été voir "Sweeney Todd", le dernier film de Tim Burton inspiré de "Sweeney Todd: The Demon Barber of Fleet Street" (par Hugh Wheeler et Stephen Sondheim). J’en ressors avec un avis
contrasté. Si j’ai apprécié la mise en scène, les décors soignés ainsi que le jeu des acteurs, je n’ai par contre pas accroché à l’histoire de Sweeney Todd , ce barbier de Fleet Street (alias
Johnny Depp) qui joue les Jack l’éventreur en attendant patiemment sa vengeance.
Ce film porte clairement la griffe de Tim qui met en scène ses acteurs fétiches : Johnny Depp et Helena Bonham Carter. Ces acteurs sont aussi secondés par une
galerie de portraits hauts en couleurs.
Mais cette comédie musicale est plutôt inhabituelle puisqu’elle puise l’essence de ses chants dans le désespoir et l’horreur (ceux qui en sont friands ne seront pas déçus, ce qui n’est pas mon
cas). Cela donne des scènes chantées où le sang gicle de gorges béantes après le passage de la lame du barbier de Fleet Street. Rien n’est épargné au spectateur et les gros plans sur les gorges
sont légions. Je pense que ce film ne laisse pas le spectateur indifférent, ce qui donnera des avis tranchés (sans mauvais jeux de mots). Me concernant, je préfère nettement les autres
productions de Tim (dont l’excellent "Sleepy Hollow") même si la réalisation ne souffre aucunement la critique. C’est du Tim Burton pur jus !
Résumé :
Après avoir croupi pendant quinze ans dans une prison australienne, Benjamin Barker s'évade et regagne Londres avec une seule idée en tête : se
venger de l'infâme Juge Turpin qui le condamna pour lui ravir sa femme, lucy, et son bébé, Johanna. Adoptant le nom de Sweeney Todd, il reprend possession de son échoppe de barbier, située
au-dessus de la boulangerie de Mme Nellie lovett. Celle-ci l'informe que Lucy se donna la mort après avoir été violée par Turpin. (source : allociné.fr)
Site officiel : http://wwws.warnerbros.fr/sweeneytodd/
"Nous sommes en Terre du Milieu ; toute la bande de la confrérie de
Belthil Nar s’est réunie pour une photo de groupe . . . Toute ? Non ! Car un vieux Hobbit traîne-patte résiste encore et toujours à l’envie d’être
photographié."
Ah non, tiens, le voilà . . . :-)

(Sur une idée de aranomendir)